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Osez dire non

Osez dire non lorsque cela est nécessaire est une vraie difficulté pour beaucoup d’entre nous.

En la matière il est important d’être très clair avec vos interlocuteurs car un « demi-non » ou un non, non assumé sera pris pour un « oui » dans la plupart des cas.

Cette problématique est telle qu’il existe des formations pour apprendre à dire non !

Dans cet article je vous propose 6 conseils pour vous aider à dire non sans équivoques et sans stress.

Pourquoi disons-nous oui ?

Dans bien des domaines et parce nous avons tous un besoin d’appartenance et que nous voulons montrer le meilleur de nous-même, nous avons tendance à dire oui à beaucoup de chose.

En effet on croit à tort qu’accepter tout ce qui nous est demandé va nous apporter à minima un peu de reconnaissance ou de respect. En réalité c’est bien souvent le contraire, pire, nous risquons d’être tenu responsable en cas d’échec.

Si par bonheur vos arrivez avec succès à faire ce que l’on vous a demandé ce sera au mieux « normal » (bah oui on vous l’a demandé et vous avez dit oui). Au pire la personne va s’en attribuer les mérites.

Dire non demande donc souvent un peu de courage afin de poser les limites de ce qui est acceptable ou non.

Osez dire non

Face à une demande, et pour ne pas passez pour un réfractaire chronique vous allez devoir amener les choses avec un peu de tact.

Gagnez du temps

Première chose, vous pouvez demander un délai de réflexion à votre interlocuteur. Ainsi, vous pourrez être en mesure de lui apporter une réponse appropriée.

En agissant ainsi votre interlocuteur estimera avoir une chance d’obtenir un oui et sera donc réceptif à votre demande.

En cas de pression il existe des techniques pour vous permettre de gagner malgré tout un peu de temps en expliquant par exemple que vous devez en parler avec votre responsable par exemple.

Si le demandeur est ce dernier ce sera plus dur, mais vous pouvez lui exposez les raisons.

Vous devrez ensuite rester ferme sur votre position tout en faisant preuve de beaucoup de pédagogie afin de ne pas brusquer votre interlocuteur. Cependant pour éviter les nombreuses objections ne tombez pas dans le pièges des justifications interminables.

Evaluer le rapport bénéfice/risque

Que risquez-vous à dire non ? Si vous prenez le risque de perdre un très gros client ou une opportunité en or réfléchissez bien (Encore une fois le délai demandé précédemment sert aussi à cela).

Faite valoir éventuellement qu’un pour dire oui il vous faut une contrepartie (ressource, aménagement…)

En posant des conditions vous exprimez un oui qui cache un non.

Etes-vous en accord avec vos convictions personnelles ? Si dire oui vous oblige à sacrifiez des valeurs personnelle fortes mieux vos dire non car vous aurez plus de mal à accepter d’avoir dit oui ensuite.

Soyez factuel.

Arrive un moment où il va falloir répondre. Si vous donnez un non sec vous risquez l’incompréhension de votre interlocuteur.

Vous justifier à outrance aura tendance à vous nuire. Une juxtaposition d’explications aussi bonnes soient-elles, raisonnera assurément comme la recherche d’une bonne excuse pour ne pas faire à l’oreille de votre interlocuteur.

Soyez bref mais factuel. « Je n’ai pas les ressources nécessaire pour pouvoir faire ».  « je suis désolé, mais j’ai trop de travail ».

Dans certains cas vous devrez étoffer un peu plus les raisons de votre refus. en revanche vous devez rester toujours dans les faits et uniquement les faits.

Faite preuve d’empathie

Soyez compréhensif et faite preuve d’empathie vis-à-vis de votre interlocuteur. Votre refus lui causera peut-être des traquas, perturbera sûrement ses plans…

Il est bon d’essayer d’anticiper un peu la réaction de votre interlocuteur de sorte d’adoucir un peu le refus et d’éviter qu’il vous en tienne rigueur par la suite.

Faites simple dans vos explications. Mais vous devez rester à l’écoute de votre interlocuteur. Ainsi vous éviterez l’incompréhension et qu’il vous en tienne rigueur.

Restez ouvert à la discussion

Une fois votre refus exprimé, laissez l’autre parler c’est le minimum que vous puissiez faire. En effet, il saura peut-être vous convaincre de l’aider en proposant une alternative.Vous pourrez éventuellement céder sur certain points. Donner un avis ou un éclairage par exemple plutôt que de faire à sa place.

Ne pas culpabiliser

Vous avez pris le temps de prendre votre décision en fonction de ce qu’il vous était possible de faire ou non.

Ne vous excusez pas d’avoir dit non. Vous avez cette sensation principalement à cause de votre éducation. En effet les parents essayent d’éduquer les enfants pour ne pas être contrarié. Vous devez tenir compte que vous êtes dans la sphère professionnelle où votre refus est motivé par des éléments factuels.

En revanche, par opposition, la sphère privée est souvent dominée par l’émotionnel.

Vous avez des objectifs à atteindre et prendre les positions vous permettant d’y parvenir est une bonne chose. En revanche vous devez restez professionnel.

Sebastien Corlouer

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